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5.11.04
  rendu myrtillesproject32bittötenfest
Salut Clement
voici un deuxième cr (vanessa a donné son accord, pourque je te le fasse
lire)

Vanessa Nordin GR5 Infographie : Madame Abrahams

Lundi 18 octobre

20h30

Nous sommes au « Peanuts ». L'ambiance est détendue, nous buvons nos bières tout en discutant de choses et d'autres. Le concert n'a pas encore commencé mais je sentais déjà que ce soir ne serait pas un soir comme les autres! En effet on commençait déjà à projeter des images sur un écran et cela attira mon attention. Fallait-il commencer à descendre? Des bruits étranges sortaient de la salle sombre du bar. Mes acolytes et moi-même commencions à nous diriger vers le bas qui donnaient sur une petite scène avec assis trois hommes cachés derrière leurs ordinateurs.


21h10

Le concert avait bien commencé ! Nous nous sommes assis pour pouvoir en profité. La salle était vide, des sons étranges rythmaient les images qui passaient sur un drap blanc accroché au plafond. Ces images se présentaient comme de simples jeux de couleurs qui changeaient à la vitesse de la lumière. Les sons parfois stridents, parfois violents donnaient une impression de mal être. La salle petite et fermée donnait à cette soirée une ambiance assez sombre et psychédélique.

21h 40

Toujours dans la salle nous sommes très attentif a tout ce qui s'y passe. Les gens commencent à entrer l'air inquiet. Les sons sont encore plus forts et violent. J'ai comme une impression que je me trouve projeté dans une autre dimension. Une dimension parallèle où les machines dirigent, où les machines chantent. La parole n'a pas sa place seul le son et les couleurs règnent en maïtres.

22h00

Soudain, un ovni apparut. Un être du sexe féminin d'une grandeur et d'une grâce complètement irréelle. Elle se tenait non loin de la scène avec un texte à la main.
Puis elle monta l'air timide et angoissée sur la scène. Elle commença à réciter sont texte comme une prière, comme une incantation. Elle poussait des cris atroces comme si elle avait mal au plus profond déelle-même, on sentait une certaine déchirure, un besoin primordial de communiquer avec les machines. Les lumières rougeatres se reflètaient sur son crâne rasé et les gens étaient complètement abahis par sa
prestation si particulière. La parole n'a pas sa place seul le son et les couleurs règnent en maïtres.

22h30

Toujours assis je commençais à me sentir oppressé par ce son ; ce son, ces bruits qui ne veulent rien dire. Les gens étaient tous assis ne comprenant pas ce qui s'y passait. Les machines parlent, pleurent, rient et se moquent de ces personnes assises. C'est comme si les machines essayaient de communiquer avec le public mais qu'elles ne recevaient aucunes réponses mise à part des regards soucieux et anxieux.

23h00

L'oppression est trop fort, mes tympans sifflent de douleurs il me faut sortir de cette dimension, de ce monde étranger ! Je me dirigeais avec beaucoup de mal vers la sortie, déambulant, complètement sonné. Arrivé à la sortie, le silence me parut si grand, si paisible. J'avais l'impression d'avoir pris une grande claque ! Le moindre bruit me faisait sursauter. Il me fallais revenir à la réalité, revenir dans un monde où les sons m'étaient familier. Nous décidions de nous poser au chaud dans un autre bar. Arrivée je ne pouvais plus rien parler car la parole n'a pas sa place, seul le son et les couleurs règnent en maïtres.
 
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